[113] Université, droit et avenir

Samedi 15 novembre 2008   Non classé   2 commentaires »

Suite à la lecture d’un billet sur le blog de mon ami MaximeAD (Tiens, Maxime, voilà le lien que tu m’avais demandé pour ton référencement Google!), qui traitait de son futur métier, j’ai eu envie d’en écrire un, moi aussi, à ce sujet. (Au sujet de MON futur métier et non pas du sien!)

Alors voilà :

Étant très jeune, je rêvais de devenir astronaute, d’aller sur la Lune, sur d’autres planètes, d’être en apesanteur, de manger des chips dans une navette spatiale comme Homer Simpson le faisait sur un l’air de On A Beautiful Blue Danube [1]. Puis, plus tard, après m’être rendu compte que j’avais de la facilité dans les langues, je me suis dit que je pourrais devenir traducteur ou encore interprète, ce que j’ai vite mis de côté lorsque l’idée d’une langue unique m’est apparue intéressante. Puis, vers la fin de mon secondaire 3, je me suis mis à songer au métier d’avocat et, depuis ce temps, je n’en ai toujours pas démordu. En fait, maintenant, il s’agit d’une certitude pour moi : je m’en vais en droit. Bien sûr, je sais qu’il est important d’avoir un plan B, alors j’achète tout simplement ma tranquillité d’esprit en me faisant accroire que les mathématiques ou les sciences seraient un bon plan secondaire.

La raison pour laquelle je crois que le métier d’avocat m’irait bien est que le fait de me battre pour mes droits m’a toujours tenu à coeur. En fait, lorsque je vois quelqu’un dans une situation où ses droits sont brimés et que cette personne n’agit pas, ne cherche pas à faire valoir ses droits, je ressens quelque chose de bizarre en moi et il me prend envie de l’entraîner dans la défense de ses droits. Mais bon… je sais que ça n’est pas de mes affaires réellement et qu’il appartient à l’individu de faire valoir ses droits, alors je me retiens et me contente simplement de tenter de l’inciter à se défendre.
De plus, je crois avoir remarqué que j’ai un besoin de justice et d’équité plus grand que la moyenne. En effet, les droits que les lois m’accordent représentent quelque chose de très précieux pour moi, quelque chose qui doit être absolument défendu. Cette caractéristique m’a causé quelques situations de tension au secondaire, mais cela ne me fait pas regretter d’être ainsi.

La session passée (session d’hiver 2008), je suis allé rencontrer une API (Aide pédagogique individuelle) pour m’aider à faire mon choix d’université. On m’a alors présenté les universités de Sherbrooke, de McGill et de Montréal. Un vendeur de manteaux m’avait déjà vanté le programme COOP de l’Université Sherbrooke où ils marient BAC en droit et stages en droit rémunérés en 9 sessions, alors j’avais d’emblée une certaine attirance pour cette université. L’API, elle, m’a plutôt vendu l’université McGill. Elle m’a dit qu’il s’agissait d’une université où il était très difficile de rentrer en droit et qu’elle n’avait qu’un seul étudiant y entrer directement après le Cégep dans toute sa carrière. (J’ai donc sauté aux conclusions : s’il est dur d’y entrer, c’est qu’il s’agit d’un très bon programme de droit.) Là-bas, il est coutume que les gens fassent un BAC dans un domaine connexe, puis, qu’ils se dirigent en droit par la suite. McGill est une université anglophone et on m’a dit qu’il était fréquent chez les anglais de faire un tel cheminement universitaire… Personnellement, faire un premier BAC avant de rentrer en droit ne m’intéressait pas, alors je comptais sur ma Cote R pour me faire rentrer directement en droit après mon DEC de Science Nature.

Le temps a passé et mon ordre de choix s’établissait ainsi :

  1. Université McGill
  2. Université de Sherbrooke
  3. Université de Montréal

Puis, peu avant les portes ouvertes des universités, j’ai eu un souper de famille au restaurant La Belle Excuse, à Joliette, et il s’est avéré que notre serveuse était justement en train de faire un BAC en droit, mais dans le programme COOP à Sherbrooke. Mon père a donc un peu discuté avec elle et lui a dit que je prévoyais me diriger en droit à l’université, alors elle est venue m’en parler. J’avais entendu dire que pour entrer à McGill en droit, il fallait une lettre de recommandation, une lettre de motivation, être un adepte du bénévolat, avoir une EXCELLENTE cote R, faire une entrevue en anglais, passer un test d’anglais et que, malgré tout cela, on passait généralement après ceux qui ont déjà fait un BAC dans un domaine connexe. C’est bien ce que cette demoiselle m’a confirmé. De plus, elle m’a mentionné que le taux de réussite au Barreau était très bon à Sherbrooke, alors qu’à McGill, les gens y étaient moins bien préparés. Elle m’a aussi vendu le programme COOP, une fois de plus, en m’expliquant que ce programme nous permettait de nous faire des contacts au cours de nos stages, qu’il nous permettait de devenir à l’aise avec le fait de préparer des CV et de faire des entrevues professionnelles, puisque, pour obtenir son stage, il faut choisir un employeur et aussi être choisi par celui-ci, alors on se retrouve à faire une série d’entrevues une à la suite de l’autre. De plus, comme ce programme contient 3 stages, on se retrouve donc 3 fois en périodes intensives d’entrevues.

Suite à ce souper, j’ai remis en question l’ordre de mes 3 choix d’universités… Je me suis aussi souvenu de ce qu’une fille à Regina, qui venait tout juste de finir un BAC en droit à l’UDM, m’a dit au sujet du programme de droit de McGill. Elle disait qu’il s’agissait d’un programme beaucoup plus “philosophique” qu’un programme appliqué. J’ai aussi repensé au fait que le frère de mon ami, ayant fini son BAC en droit, regrettait d’être allé à l’UDM et non pas à Sherbrooke. Évaluant les opinions de tous ces gens, j’ai donc fait balancer l’Université de Sherbrooke en tête de liste. (D’autant plus qu’une de mes enseignantes m’a récemment dit que Sherbrooke était une ville excellente pour sa vie universitaire.)

À ce point, mes choix étaient :

  1. Université de Sherbrooke
  2. Université McGill ou Université de Montréal

Je suis donc allé aux portes ouvertes de l’Université de Sherbrooke et j’ai bien apprécié. J’ai assisté à des conférences, l’une sur le programme COOP, une autre sur les métiers d’avocat et de juge. J’ai aussi assisté à un tour guidé de la faculté de droit et je dois avouer qu’ils m’ont véritablement “vendu le produit”, comme je me plais bien à dire. Suite à cette visite, j’ai perdu l’envie d’aller visiter l’Université McGill, d’autant plus qu’il semble très fastidieux d’entrer dans le programme de droit de cette université… En fait, je crois que cette visite a mis fin à mon questionnement et m’a fait choisir définitivement une université. Je ne me suis toutefois pas vraiment informé au sujet de l’UDM, mais je ne sais pas si j’apprécierais vraiment d’y faire mes études. Je ne suis pas un individu de grande ville et je crois que je vais préférer le rythme d’une ville telle que Sherbrooke.

Alors voilà! Sherbrooke, Sherbrooke, Sherbrooke! J’affiche même fièrement mes couleurs au moyen d’un “ruban-porte-clé” de l’U de S - j’utilise même le petit nom cool de l’université, vous voyez! Je dois avouer que le principal facteur de mon choix est le programme COOP, alors je suis présentement en situation de très grand stress… Et si je me plantais dans mes deux dernières sessions de Cégep et que je n’arrivais pas à rentrer dans ce fameux programme COOP… Ouf… Je trouverais ça terrible. Il ne faut pas que ça arrive! Toutefois, je crois que dans une telle éventualité, je me contenterais simplement de faire un BAC en droit régulier à Sherbrooke…

Un peu plus au sujet du programme COOP…

Voici le déroulement d’un BAC en droit, dans le régime coopératif :

1re année 2e année 3e année
AUT HIV ÉTÉ AUT HIV ÉTÉ AUT HIV ÉTÉ
S-1 S-2 S-3 T-1 S-4 T-2 S-5 T-3 S-6

Les cases S désignent les session d’étude et les cases T, les sessions de travail/stage.

Comme vous pouvez le remarquer, ce programme se fait en 3 ans de 3 sessions. Donc, oui, je vais avoir de l’école l’été. Cependant, je crois que je vais tout de même apprécier étant donné que les autres étudiants(es) en droit COOP seront dans le même bateau que moi et donc, nous aurons des horaires très semblables. De plus, le régime coopératif choisit les étudiants en fonction de leur Cote R, alors si je parviens à entrer dans ce programme, je m’assure d’être avec des gens qui performent bien et qui facilitent la réalisation de travaux d’équipe, si travaux d’équipe il y a…

Pour le moment, je crois être en mesure d’entrer dans le programme de droit COOP, mais je dois maintenir ma cote R tout au long de mes deux dernières sessions de Cégep. J’espère bien y parvenir, car je serais terriblement déçu de ne pas pouvoir faire l’option COOP et d’uniquement pouvoir entrer en droit régulier… :(

Double-BAC droit civil et common law

Un double-BAC incluant le common law! Voilà qui m’intéresse! L’Université de Sherbrooke, comme quelques autres universités, offre cette possibilité. Ce programme ajoute une année de 2 sessions à mon cheminenemt universitaire et à Sherbrooke, il existe deux possibilités :

  • Faire les deux sessions de common law en sessions d’été, de façon à ce que le double-BAC finisse en même temps que le BAC régulier en droit.
  • Faire son BAC en droit, puis, aller faire un an (2 sessions) à la Queen’s University, en Ontario.

Dans mon cas, seule la 2e option est possible, car, avec l’option COOP, mes étés seraient déjà occupés. Je ne suis pas encore certain de choisir cette option, cependant… Ce qui m’intéresse de cette formation en Common Law est la polyvalence qu’elle pourrait m’apporter puisqu’elle me familiariserait avec le code civil anglais. Ultimement, j’aimerais pouvoir pratiquer dans plusieurs provinces du Canada, mais je ne suis pas encore assez certain… En fait, je me dis qu’après mon BAC en droit COOP, je vais peut-être être impatient de commencer à pratiquer et que j’aurai perdu un peu l’intérêt de poursuivre cette formation en Common Law. À suivre…

D’autres trucs super au sujet de Sherbrooke

La ville de Sherbrooke a pour politique de fournir l’accès aux transports en commun gratuitement aux universitaires! Étant d’un naturel plutôt économe, je ne me sentirai donc pas mal à chaque fois que j’utiliserai le transport en commun et je n’aurai pas à débourser pour une passe d’autobus.

L’Université possède les logements hors-campus. En fait, il s’agit de deux bâtisses situés au centre-ville et d’une troisième située à 15 minutes de marche de l’université (uniquement réservée aux étudiants de 3e année). Les deux premières bâtisses me semblent très intéressantes, puisqu’elles sont uniquement réservées à des étudiants universitaires et aussi, parce qu’elles se situent au centre-ville. Résultat : lorsqu’on y habite, on est à proximité de tout et même des autres étudiants. Ces appartements sont d’ailleurs déjà meublés, donc cela simplifie la vie aux universitaires.

Il y a des arbres! Lors de ma visite, j’ai pu remarquer qu’il s’agissait d’une ville très verte où les arbres ne sont pas d’une grande rareté, contrairement à Montréal.

Voilà, je crois que c’est tout ce que j’avais à dire à ce sujet!

P.S. : il s’agit d’un long texte, alors quelques erreurs peuvent s’y être glissées… N’hésitez pas à m’en aviser.

[110] Tolérance ou limite absolue?

Dimanche 9 novembre 2008   Non classé   Aucun commentaire »

J’ai récemment discuté avec un ami du fait que les policiers faisaient preuve d’une certaine tolérance face à la limite de vitesse. Nous avions deux points de vue opposés et ça m’a donné envie de réfléchir plus en profondeur à ce sujet (et de partir sur une sacrée bulle).

Mon point de vue était que la définition même d’une “limite” était un point, un seuil à ne pas dépasser et qu’il était d’un non-sens de permettre aux gens de la dépasser dans des mesures “raisonnables”. Je suis d’avis qu’aucune tolérance ne devrait être faite sur ce point. Au contraire, les policiers devraient, selon moi, faire appliquer le règlement à la lettre.

John Doe :

Ouais, mais c’est con, là… Un petit moment d’inattention suffit pour dépasser la limite de 10 km/h! Ce serait stupide comme fonctionnement… Les gens se feraient toujours arrêter.

Non, pas selon mon point de vue. Je crois que le citoyen devrait réellement considérer la limite de vitesse comme un véritable seuil à ne pas dépasser et non pas comme un seuil à dépasser de 10 km/h, 20 km/h et parfois davantage. Ce faisant, les gens conduiraient leur véhicule à une vitesse quelque peu inférieure à la limite de façon à s’assurer de ne pas dépasser même dans les moments d’inattention. Le nombre de contrevenants, serait, selon moi, beaucoup plus faible. Actuellement, les gens qui circulent véritablement aux limites de vitesse ou à une vitesse inférieure sont en minorité. Vous n’êtes pas sans savoir que 120 km/h est une vitesse fréquente sur les autoroutes et que les gens roulent généralement à une vitesse supérieure de 10 km/h à la limite permise.

Je trouve ce système défectueux… Lors de mes débuts en tant que conducteur, j’étais assez mindé à conduire “by the book”. Je roulais exactement aux vitesses maximales permises, je faisais mes arrêts complets aux intersections, etc. Toutefois, j’ai très vite changé mes habitudes de conduite puisque je me suis rendu compte avec le temps, qu’en fait, pratiquement personne ne respectait les limites de vitesse et que les policiers ne s’autorisaient à sévir qu’à plus de 10 km/h au-delà de la limite (parfois plus). Je me sentais donc lésé de passer davantage de temps sur la route que les autres conducteurs par désir d’être un bon citoyen et de respecter les règles. J’ai donc changé ma politique et je me suis mis à suivre la masse et à dépasser cette fameuse limite, qui n’a en fait rien d’une limite. Cependant, lorsqu’on s’habitue à la dépasser de 10 km/h en tout temps, on en vient à être tenté de la dépasser davantage certains matins, lorsqu’on se rend à l’école/au travail et qu’on se retrouve un peu serré dans le temps. Peu à peu, on se met à prendre des petites habitudes du genre : “Flûte, j’ai quitté la maison 7 minutes trop tard ce matin! Bah… Pas grave, j’ai juste à rouler plus vite…” Et c’est là que le pattern se répète… On compte sans cesse sur la tolérance des policiers, on apprend les routes les moins “achalandées” par les policiers et on estime qu’on a peu de chance de se faire attraper. On néglige donc de plus en plus nos bonnes habitudes de conduite et bang! un jour, on se fait arrêter. On paie une amende, on accumule des points de démérite, le coût de notre permis de conduire augmente et notre prime d’assurance augmente. (Note : je n’ai pas encore reçu de contravention, mais je crains le jour où cela va m’arriver…)

John Doe :

Woah, là! T’es un freak de la cause à effet, toi! Un peu plus et tu disais que tous les maux de ce monde étaient dus au non-respect des limites de vitesse!
Tu penses pas que même si les limites étaient strictes les gens chercheraient quand même à les dépasser?

Tiens, je ne m’attendais pas à ça! Mais c’est une bonne question. En fait, oui, je crois que certaines personnes prendraient tout même le risque dans des endroits dégagés où il est impossible de dissimuler une voiture de police, mais je crois que la majorité des citoyens aurait un plus grand sentiment de crainte face au non-respect des limites.
Présentement, lorsqu’on commet une infraction, c’est sous forme de risque estimé : on sait qu’en général les policiers sont souples, mais on ne peut savoir si on va tomber sur un policier zélé qui va nous foutre une contravention à une limite habituellement tolérée. Et dans un tel cas, la réaction la plus fréquente est de penser qu’il s’agit en quelque sorte d’un coup bas de la part du policier, alors, qu’en fait, ce policier ne fait qu’accomplir son devoir mieux que les autres.

Toute cette histoire m’a porté à repenser aux conneries qu’on nous imposait à mon école primaire ou secondaire et j’y ai finalement décelé un certain sens… Ce fameux principe que les directeurs nous ont répété un nombre de fois assez impressionnant selon lequel un individu auquel on accorde une certaine liberté sera porté à exiger sans cesse le double de cette liberté. Je crois que cela s’applique en effet aux automobilistes. En fait, je crois que notre système trop flexible a créé une mentalité de négligence au sein de la société et que cette mentalité, doublée à un effet de masse est la source d’un problème. En effet, il est bien plus difficile de passer incognito à 90 km/h dans une zone de 70 km/h lorsque la masse se déplace à une vitesse moyenne de 85 km/h. Du haut de mes 19 ans, j’ai la prétention de croire que j’ai tout de même réussi à me faire une bonne représentation de ce qu’est l’être humain et, d’après cette représentation, je crois avoir saisi que celui-ci est généralement peu brave individuellement, mais qu’il ose s’en permettre davantage une fois dans la masse.

Bon… Je crois que j’ai fait le tour du sujet. Moi, ce que je proposerais, c’est qu’on augmente les limites de vitesse de 10 km/h, de façon à ne pas changer les habitudes de conduite des gens trop brusquement, mais qu’on fasse appliquer le règlement. De cette façon, il n’y aurait plus de subjectivité, mais uniquement de l’objectivité au sujet des arrestations sur la route.

[102] La gélatine : tout un fléau

Jeudi 30 octobre 2008   Révolution/Chialage   1 commentaire »

Bon, cette histoire part de loin, mais bon…

Étant un amateur de Jell-O, j’ai décidé tout récemment de faire mon propre mélange avec de la gélatine et du jus et ce fut un succès. Suite à cette petite expérience de très faible niveau culinaire, je me suis dit qu’il pourrait être intéressant de rehausser le niveau d’expérimentation avec la gélatine et de tenter de fabriquer mes propres “jujubes” (expression du jargon québécois désignant “bonbons à la gélatine”).

Je me suis donc mis à la recherche de recettes sur Google et je suis tombé par hasard (Faux! Il ne s’agissait pas de hasard, mais d’une suite d’événements contrôlés par mes clics de souris.) sur un site web parlant de la provenance de la gélatine. J’y ai d’abord appris que la gélatine était créée à partir d’os d’animaux. Puis, j’y ai lu les commentaires de gens qui capotaient à propos du fait que c’était fait à partir d’os… Bon, je ne crois pas que j’ai véritablement le droit de me payer un copier-coller à partir du forum sur lequel j’ai trouvé ceci, mais je vais le faire quand même (J’en profite pour souligner la faiblesse de la langue écrite des gens.) :

jai un gros coup de gueule sur les bonbons gelatineux

Saviez vous que la gelatine est à 90% fabriquee à partir d’os d’origine porcine. Elle peut toutefois être fabriquee à partir des os (colonne vertebrale notamment) de bovins.

Vous vous rendez compte qu’on donne ca a des gosses ? des os broye ?

le probleme ce que la plupart des gens ne le savent pas. pas etonnant : sur les ingredients, il y a marque :
machin, truc, gelatine ….

les gens ne peuvent pas deviner de quoi elle est faites
a mon avis les ventes chuteraient si les gens le savaient

je trouve ca revoltant de faire des bonbon avec des os

Je dois avouer que ce commentaire a réveillé en moi une grande colère contre la stupidité et l’impulsivité humaine. On fait une mauvaise interprétation de la situation, on en tire une mauvaise conclusion et on vire fou sans comprendre quoi que ce soit, juste en se basant sur une forte image mentale, soit une image d’os broyés…

Je suis totalement conscient qu’il est possible de retrouver les pires crétins sur le Web et ce qui me choque, ce n’est pas qu’une personne ait dit ça, mais plutôt le fait que je sache que beaucoup de gens, dans mon entourage scolaire même, appuieraient une telle réflexion et un tel dégoût face à cette information.

Cela m’a rappelé la fois où l’un de nos enseignants de cinquième secondaire nous avait raconté que le Coke était très efficace pour nettoyer la cuvette des toilettes ou encore pour redonner tout son éclat à un vieux sou noir crasseux… Je me souviens de la réaction des gens: “Ash! C’est trop chimique! Imagine ce que ça te fait en-dedans de toi si c’est capable de décaper un sou noir!”

Encore une fois, une forte image, soit “nettoyer des objets reconnus comme plutôt malpropres avec un breuvage” et les gens virent fous…
Un instant, jeunes gens! Chimique? Mais qu’est-ce que le chimique? Vous voulez dire que cela contient des substances chimiques? Hm… Mon corps est lui-même composé de substances “chimiques“, tous les aliments que je consomme sont composés de ces mêmes substances “chimiques” et l’eau que je bois est elle-même le résultat d’une réaction “chimique” entre deux atomes d’hydrogène et un atome d’oxygène. AH! Le méchant CHIMIQUE! Il est donc partout!
Certaines personnes diront alors qu’elles désignaient davantage les substances créées de façon artificielle sous l’appellation “chimique”. Je ne trouve pas ça mieux… Que la substance soit créée par l’homme ou qu’elle soit générée dans la nature, ça revient au même… Dans la mesure où il s’agit de la même molécule et qu’elle n’est pas mélangée avec des produits indésirables lors de sa synthèse, il n’y a aucun problème… Les atomes la composant ne sont pas moins “purs” parce qu’ils n’ont pas été assemblés par Mère Nature (ou Dieu, si vous préférez).

J’ai toujours été désespéré de voir d’aussi faibles réflexions chez certaines personnes. Je tente d’essayer de les comprendre et j’ai l’impression que les gens préfèrent ce genre de réflexions “on the go” parce qu’elles sont faciles d’accès, parce qu’elles permettent de réagir haut et fort et aussi parce qu’elles permettent d’assouvir leur besoin de conspirations. (La société nous a toujours caché le fait que le Coca-Cola était en fait du décapant à peinture mélangé avec de l’eau… Bien sûr.)
De plus, il me semble qu’il est évident que la gélatine, bien qu’elle provienne de la peau et des os de certains animaux, n’est pas faite d’os broyés, mais plutôt par l’extraction de substances contenues dans les os… Et même s’il s’agissait d’os broyés, en quoi cela serait-il dégoûtant? En terme de propreté, je ne vois pas en quoi un os serait pire que de la chair animale… Ah! cette sacrée image mentale… Évidemment, “Des os, c’est dégoûtant!”, puisque c’est ainsi qu’on nous présente l’image d’un os dans les films d’horreur.

Bon, encore une fois, je précise que je n’ai pris ces deux exemples que parce qu’ils étaient faciles d’accès. Je vise davantage toutes les réflexions du genre que les gens font au quotidien, toutes ces conneries que les gens font sans même se rendre compte de leur ridicule, ces histoires de dédain, de dégoût face à des choses tout à fait normales.
Je pense notamment à ces histoires de poulets piqués aux hormones… Come on… Je suis moi-même fils d’un producteur de poulets et je peux vous assurer que ceux-ci ne sont pas “boostés” à l’aide d’hormones de croissance.
D’ailleurs, je vous pose la question : Et même si c’était le cas? Serait-ce mal? Qu’est-ce que vous connaissez aux hormones de poulet? Que savez-vous au sujet de leurs effets sur l’humain? Absolument rien, pour la grande majorité.

Ce qui m’énerve n’est pas le fait que les gens se trompent, au contraire; je crois qu’il est normal de se tromper et ce, de façon très fréquente et sur une multitude de sujets! Mais ce que je condamne, c’est plutôt la réaction impulsive de dégoût que ces gens exercent et qui les coupe automatiquement de toute forme de “prise de recul” qui leur permettrait d’analyser la situation. C’est comme si, après avoir ressenti du dégoût (ou toute autre forme de réaction vive et spontanée) face à une histoire, celle-ci devenait alors une affaire classée et qu’il n’était plus nécessaire d’y réfléchir… Ah!

Fin du chialage —

P.S : Si vous connaissez une recette de jujubes ou en avez trouvé une sur le net, n’hésitez pas à m’en faire part.

Edit : J’ai trouvé une page web assez……..intéressante au sujet du Coca-Cola : http://les3menageres.joueb.com/news/coca-cola .

Voici un autre site assez amusant : http://forum.doctissimo.fr/nutrition/alimentation-sante/caoutchouc-dans-bonbons-sujet_149753_1.htm

[101] Un vidéo qui se doit d’être vu…

Mardi 21 octobre 2008   Trouvailles   Aucun commentaire »

Wow! Je suis fasciné par ce vidéo!

[100] Nouveau serveur

Mardi 21 octobre 2008   Non classé   Aucun commentaire »

Le serveur JDHosts étant maintenant mort (Merci à Joël pour cet hégergement gratuit!), mon site est maintenant hébergé sur le serveur de Forost.net!

Mon blog est donc de retour.

[99] Party de Cégep

Jeudi 11 septembre 2008   Non classé   Aucun commentaire »

Ouf! Le party de Cégep de la rentrée est enfin terminé!

Cette année, comme mon ami Grégory s’est joint à l’Association étudiante du Cégep, il devait organiser le party de la rentrée pour le Cégep et il m’a d’abord demandé mon aide pour créer une playlist musicale pour la faire jouer le soir du party. C’est ainsi que je me suis finalement enrôlé avec lui dans pas mal toute l’organisation du party…

Tout d’abord, construire la playlist nous a pris quelques heures. Grégory et moi avons d’abord passé ma bibliothèque musicale au peigne fin à la recherche de musique de party, demandé à certains amis et par la suite, nous nous sommes inspirés de la musique qui joue au D’Artagnan’s (bar de Trois-Rivières).

Par la suite, Grégory a créé un modèle de poster publicitaire pour notre party et je l’ai aidé un peu à l’arranger. Nous avons repris ce même poster, en format réduit, toutefois, pour créer de petits flyers.
Nous sommes allés faire imprimer ces flyers et ces posters en multiples exemplaires dans le local de l’Association étudiante et nous y avons passé la soirée étant donné le caractère très capricieux de l’imprimante qui coinçait une feuille sur 2 et qui prenait un délai de 1 minute entre chaque feuille imprimée…
En bout de ligne (après 2-3 jours d’allées et venues au local de l’association pour tenter de faire imprimer une batch de flyers/posters), nous avons fini par obtenir environ une cinquantaine de posters et plus de 400 flyers.
Nous avons affiché les posters partout sur les babillards à travers les 7 étages du Cégep et nous avons fait un véritable spam avec nos flyers (voitures, cafétéria, Calimarose et en les donnant en personne dans les couloirs).

Nos principaux arguments de publicité étaient :

  • 2$ pour une bière
  • 1$ pour un shooter (sauf tequila : 1,50$)
  • 2$ à l’entrée
  • C’est pas un gros party de hippies, pour une fois. (Bah… L’association étudiante est reconnue pour être pas mal de style hippy et pour être constituée de gens barbus.)

Au cours de la semaine, Grégory et moi sommes allés rendre visite quelques fois à notre DJ, Charles, afin de lui donner la playlist et de le guider un peu dans ce que l’on désirait pour le party et aussi pour prendre connaissance de l’ampleur de son système de son.
Jeudi 4 septembre, Grégory et moi sommes allés acheter l’alcool fort à Montréal, au SAQ Dépôt.
Nous avons acheté pour 1280$ d’alcool :

  • 7 bouteilles de vodka (40 onces)
  • 9 bouteilles de rhum (40 onces)
  • 8 bouteilles de tequila (40 onces)
  • 8 bouteilles de cognac (60 onces)
  • 8 bouteilles de crème de menthe (750 mL)

En plus de cela, nous avions plus d’une quarantaine de caisses de 24 bières. (C’est incomptable puisque nous avions une commande de bière et des caisses restantes du dernier party et l’association étudiante n’est pas du genre à faire des inventaires…)
Après avoir acheté tout cet alcool, nous sommes revenus au Cégep pour installer l’équipement d’éclairage et de son avec le DJ et pour préparer la salle (positionner des paravents pour rapetisser la salle + positionner les tables et les chaises de façon à délimiter un dancefloor + monter un bar avec des tables et les réfrigérateurs derrière + remplir ces derniers de bière).

Le lendemain, 5 septembre, journée du party, Grégory et moi sommes allés acheter des verres à shooter d’une once (1250), des verres à bière (900), des onceurs (petit instrument à bille qui se plug au bout d’une bouteille et qui ne laisse couler que 1 once de liquide à la fois), du Coke (60 litres), du jus d’orange (24 litres) et de la limonade (16 litres).
Par la suite, nous sommes retournés au Cégep pour finaliser notre préparation et pour faire notre mélange de stinger (cognac et crème de menthe).

Le soir venu, vers 8h30, il y avait déjà quelques personnes qui attendaient pour rentrer… Nous avions bel et bien écrit que le party commençait à 8h30, mais nous ne nous attendions pas à avoir du monde avant 10h. Nous avons finalement ouvert les portes vers 9h00 et les gens ont commencé à arriver.

Au début de la soirée, nous étions barmen (Greg, Maxime, moi et José) et ça allait plutôt bien, mais peu à peu, la salle se remplissait et il devenait impossible pour nous de fournir. Félix-Antoine est donc venu nous rejoindre et David est aussi arrivé vers 9h20. Même en étant six, il nous était impossible de fournir puisque nous avions environ 70 personnes devant nous en tout temps et parce que nous devions vider chaque bière dans des verres (ce qui prenait trop de temps, surtout pour les bières rousses et brunes qui étaient incroyablement mousseuses) et aussi parce que notre verre à shooter était un peu trop petit et qu’il rendait l’utilisation de l’onceur impossible, ce qui nous ralentissait.
De plus, nous avons eu certains autres problèmes que j’ai décidé de lister, de façon à apprendre de nos erreurs pour le prochain événement.

    Erreurs

  1. Erreur : Ne pas avoir un bar fermé. Nous avions installé des tables pour créer un genre de bar, mais avions laissé un espace sans tables pour nous permettre de rentrer et sortir facilement. Ce fut une erreur. En effet, ce trou dans le bar permettait aux gens de s’approcher beaucoup trop et certains pouvaient même se positionner directement à côté de notre caisse. Nous croyons d’ailleurs que certains ont pu voler de l’argent dans la caisse lorsqu’aucun barman ne regardait… La prochaine fois, il faudra s’assurer de fermer le bar totalement pour éviter que les gens puissent s’approcher de la caisse et aussi pour éviter d’être encombrés par les clients.
  2. Erreur : Verser les bières dans des verres/Ne pas avoir des verres préparés d’avance. Il était beaucoup trop long pour chaque barman de verser toutes les bières dans des verres, particulièrement lorsqu’il s’agissait de bière rousse ou de brune, parce qu’elle était extrêmement mousseuse et qu’il fallait y aller très doucement. La prochaine fois, il faudra fonctionner d’une façon différente. Par exemple, au lieu d’avoir 6 barmen, on pourrait avoir 4 barmen et 3 personnes en arrière qui ont pour tâche de verser des bières dans des verres et de remplir une table avec des verres pleins, pour faciliter le travail des barmen.
  3. Erreur : Acheter des verres à shooter d’une once précisément. Étant donné que nous utilisions un onceur plus ou moins précis, cela faisait en sorte que le shooter était toujours trop plein et qu’il débordait. Nous devions donc toujours surveiller le niveau d’alcool dans notre shooter, ce qui était plus difficile et prenait plus de temps, principalement parce que l’on se trouvait dans une grande obscurité. En effet, il était très difficile de voir les verres à shooter sur le bar… (Cela nous amène d’ailleurs à la prochaine erreur… ) La prochaine fois, il nous faudra des verres à shooter d’une once et demie de façon à simplifier la vie aux barmen.
  4. Erreur : Manque de lumière près du bar. Lorsque nous avions branché le réfrigérateur la première fois, un gros néon s’était allumé, ce qui nous semblait parfait. Mais lorsque nous avons déplacé le réfrigérateur et que nous l’avons rebranché, ce néon a refusé de s’allumer à nouveau et nous n’en avons pas fait de cas. Nous étions donc uniquement éclairé par une black light… Lorsque nous étions dans le rush, le soir du party, le néon a soudainement décidé de s’allumer et tout s’est mis à aller bien soudainement. Verser des shooters dans des verres (enfin visibles) était devenu un jeu d’enfant! Mais le néon nous a très vite fait défaut et nous nous sommes retrouvés une fois de plus dans l’obscurité. Conclusion : avoir un bon éclairage au bar est très important et il faudra y remédier la prochaine fois.
  5. Erreur : Ne pas avoir assez de staff ou de gardiens qui surveillent les vandales. Nous avons eu un peu de vandalisme, par exemple une bouteille de bière lancée dans une vitre qui a fait un gros trou (très ressemblant à un trou dû à un coup de feu). De plus, on a retrouvé le lendemain de nombreuses bouteilles brisées sur les marches extérieures du Cégep et dans le petit chemin asphalté passant à côté du Calimarose.
  6. Erreur : Ne pas avoir une étampe plus complexe qu’un gros X noir sur le bras. Yannick (président de l’association) s’était nommé doorman et semblait être en charge du fait de faire payer les gens à l’entrée et de leur faire une étampe sur le bras. Le soir du party, lorsque j’ai pu prendre 10 minutes de break, je suis allé voir comment cela se passait à l’entrée et j’ai réalisé qu’il identifiait les gens ayant payé en leur faisant un gros X sur le bras avec un crayon feutre noir, tout ce qu’il y a de plus banal… C’était une assez mauvaise idée… Évidemment, plusieurs se sont faits un X eux-mêmes et n’ont pas payé le 2$ d’entrée.
  7. Erreur : Manquer d’alcool fort et d’alcool de filles. Eh oui! Nous avons réussi à passer tout notre alcool fort dans la soirée! Ce fut une toute une erreur, parce que la plupart des gens demandent soit des drinks soit des shooters… Une autre erreur reliée était de ne pas avoir “d’alcool de filles” du genre Sour Puss, puisque beaucoup d’entre elles en demandaient.
  8. Erreur : Manque de poubelles. Ouais… Notre salle manquait sérieusement de poubelles et cela a fait en sorte qu’un très grand nombre de déchets se sont accumulés sur le sol. La prochaine fois, il faudra s’arranger pour avoir des poubelles à portée de main de façon à ce qu’il soit plus tentant pour les gens de jeter leurs verres là plutôt que de les laisser traîner.
  9. Erreur : Problème de disposition des bouteilles vides. Un autre fléau, au bar, était que puisque nous devions verser chacune de nos bières dans des verres, on se retrouvait très vite avec des tonnes de bouteilles vides sur le bar et nous n’avions pas le temps d’en disposer. Nous avions mis quelques boîtes de carton au sol, mais elles se sont très vite retrouvées pleines et étant dans le rush, il nous était impossible de les remplacer par des caisses vides régulièrement. De plus, les gens consommaient souvent leurs shooter sur place, alors nous nous retrouvions avec une multitude de verre à shooter sur la table. Résultat : le comptoir du bar était plein et il nous était très difficile d’y trouver de l’espace. Conclusion : la prochaine fois, il va nous falloir un préposé ayant pour tâche de disposer des bouteilles vides.
  10. Erreur : Manque de linge pour essuyer les tables. Ça, je dois avouer que ce n’était pas notre meilleure. Évidemment, à verser des shooters dans l’obscurité, il va se renverser de l’alcool sur la table… Nous n’avions pas prévu quoi que ce soit pour pouvoir essuyer la table… Cela avait donc pour résultat de faire “danser” les verres lorsque nous les déposions. En effet, comme il y avait une bonne couche de fluïde sur la table, le fait de déposer un verre au fond un peu creux faisait une sorte de bulle d’air et créait une pression qui faisait flotter le verre et le déplaçait, ce qui rendait sa manipulation plus difficile. Sans oublier que le fait d’avoir une table sale est tout simplement désagréable…
  11. Erreur : Chaque barman n’était pas indépendant. En effet, nous nous partagions un peu tout : les onceurs, les bouteilles, les verres, les verres à shooter. Cela avait donc pour résultat de faire en sorte qu’il nous était parfois difficile de trouver certaines bouteilles (la fameuse bouteille de Stinger, vers la fin…), ainsi que tout ce dont nous avions de besoin. La prochaine fois, il faudra que toutes les sortes de bouteilles soient dans un rack pas trop à portée de main pour les clients et que chaque barman puisse gérer sa position de façon indépendante. Chaque barman devra aussi avoir sa propre pile de verres et sa caisse pour les bouteilles vides. De plus, à chaque fois que quelqu’un nous payait, nous devions retourner à la caisse pour porter l’argent, ce qui était beaucoup trop long et il devenait difficile de trouver un billet de 5$ parmi une pile de billets de 20$, par exemple. La prochaine fois, il nous faudra un genre tablier (ou sac ventral) où l’on pourra mettre l’argent.
  12. Erreur : Avoir laissé les gens sortir par les portes arrières du Calimarose. Semble-t-il que, au début, les portes étaient censées rester fermées pour toute la soirée, mais il y a eu un changement de programme… Les gens pouvaient rentrer par ces portes sans que nous puissions contrôler leurs allées et venues et sans que nous puissions les faire payer pour l’entrée… On ne peut toutefois pas barrer les portes qui mènent à l’extérieur puisque cela serait dangereux en cas de problème. Il faudra donc poster quelqu’un à ces portes, la prochaine fois.
  13. Erreur : Ne pas avoir 2 bars. L’idée de faire 2 bars : un bar à bière et un bar pour les shooters et les drinks a été soulevée et je crois que cela améliorerait notre situation. Pourquoi? Premièrement parce que si l’on n’a pas à alterner entre bière et alcool fort, on perd moins de temps, mais aussi parce que ça nous permettrait de disperser un peu les gens et ainsi ne pas se retrouver avec une foule de 80 personnes en face du bar.

Points forts

Bon, après toute cette série d’erreurs assez déprimante, je me suis dit qu’il serait bien aussi de monter une liste de nos points forts. Je serai toutefois bref :

  • Plus d’alcool diversifié que les anciens partys.
  • L-D qui gueulait au micro pour faire de l’animation.
  • Bonne musique de party/club.
  • Party moins hippie que d’habitude.
  • Bonne publicité.
  • Avoir rapetissé la pièce avec des paravents pour créer une meilleure ambiance.
  • Système de son plus professionnel + DJ.
  • Verres de plastique ont limité les éclats de vitre.

Statistiques : J’ai utilisé l’expression “en effet” 4 fois dans cet article et l’expression “de plus” au nombre de 6 fois.

[97] Ce que j’ai appris en Saskatchewan…

Jeudi 7 août 2008   Non classé   3 commentaires »

Bon, ce billet n’a pas de but précis. J’ai simplement tenté de trouver ce que mon voyage en Saskatchewan m’a appris/fait réaliser. En voici donc un aperçu :

Ce que j’ai appris au sujet de la Saskatchewan :

  • Dans de nombreux quartiers de Regina, au lieu de mettre des arrêts aux intersections, ils mettent des cédez le passage.
  • Les trottoirs de Regina sont graduels, c’est-à-dire qu’ils ne possèdent pas d’arête. Cela permet donc aux automobilistes de se stationner plus près du trottoir sans risquer d’abimer leurs pneus ou leurs roues.
  • Les gens de Regina ne savent pas qu’il faut (ou, du moins, qu’il est vivement recommandé de) faire chauffer ses pains hamburgers, lorsque l’on mange des hamburgers. Ils les mangent donc froids et paraissent surpris lorsqu’on leur propose l’idée de les faire griller sur le barbecue.
  • Il y a des lapins dans les parcs de Regina. Et au lieu d’avoir des écureuils, parfois, ils ont des chiens de prairie. (L’animal le plus laid au monde, juste après le chat siamois.)
  • Tous les arbres de Regina ont ete plantes par l’homme. Rien n’y est naturel.
  • Tuer une goose (Bernache du Canada) est un acte très grave a Regina. Certains prétendent qu’ils y ont plus de droits que les humains, eux-mêmes.
  • Presque toutes les polices conduisent des voitures fantômes. Il y a des radars de vitesse sur les lumières de circulation.
  • La fameuse sauce brune que les Canadiens mettent partout ne s’appelle pas “brown sauce”, mais bien gravy.
  • L’âge de majorité en Saskatchewan est de 18 ans. On peut donc voter et acheter du tabac à cet âge. Toutefois, une loi spéciale existe pour l’alcool… En effet, on ne peut acheter/consommer/aller dans les bars avant 19 ans. Ingénieux… -_-
  • Les anglophones sont, pour la plupart, totalement incapables de prononcer le nom “Alexandre” avec une sonorité française. Ils ont tendance à prononcer le “x” comme un “z”, puisque c’est ainsi qu’on prononce Alexander. De plus, ils sont incapables de faire abstraction du “e” final, qui est supposé être plutôt muet.
  • Le football est à Regina ce que le hockey est à Montréal.
  • Les gens de Regina jouent au 5-pin bowling, soit un jeu de bowling à 5 quilles, alors que les Québécois, eux, jouent plutôt au bowling à 10 quilles.
  • Les habitants de l’Ouest du Canada sont, pour la plupart, Chrétiens protestants, ce qui signifie qu’ils ne reconnaissent pas l’autorité du pape et ne croient pas en la Vierge Marie. De plus, il n’existe pas de confessionnal dans leurs églises, car, selon eux, tout individu peut communiquer directement avec Dieu et n’a pas besoin de l’intermédiaire du prêtre.

Ce que j’ai appris au sujet de la Corée :

  • Il fait jusqu’à -7 degrés en hiver. Ils ont parfois de la neige.
  • Les Coréens sont des gens beaucoup moins distants que les Canadiens. Ils apprécient les contacts physiques et ne considèrent pas comme homosexuel le fait qu’un jeune homme mette ses mains sur les cuisses de son ami lorsqu’il lui parle.
  • Les “jeux d’autobus” coréens sont beaucoup basés sur un système de punitions physiques, par exemple, frapper sur les mains de ses amis très fort ou bien encore donner des grosses claques et des coups de coude dans le dos de son ami.
  • L’alcool est considéré comme un “besoin” social puisqu’il rend les gens plus friendly.
  • Les Coréens sont fanatiques de soccer.
  • Les filles coréennes, insatisfaites de la forme et grosseur de leurs yeux, ont tendance à se faire faire des chirurgies au botox pour qu’ils paraissent plus gros.
  • Les Coréens considèrent qu’ils ont déjà un an à la naissance. De plus, l’âge des Coréens est uniquement basé sur l’année au cours de laquelle ils sont nés.
    Exemple : Jin Seong Su est né le 8 avril 1990. Il avait donc 1 an à sa naissance. Dix ans moins un jour plus tard, soit le 7 avril 2000, Jin Seong Su a 11 ans, même si sa date de fête n’est pas encore passée. (Si j’ai bien compris… :S)
    Résultat : lorsqu’un Coréen arrive au Canada, il voit son âge réduire de 1 à 2 ans.
  • Il est beaucoup plus difficile pour un Coréen d’apprendre l’anglais que pour un francophone. En effet, il s’agit de langues totalement différentes et aucune similitude n’y existe, tandis qu’on retrouve de nombreux mots semblables entre le français et l’anglais.

Ce que j’ai appris au sujet de la Hongrie :

  • La limite de vitesse sur les autoroutes en Hongrie est de 130 km/h, mais étant donné le faible travail des policiers, elle semble être facultative.
  • Les Hongrois prononcent ont de la difficulté à prononcer le son “w” et le prononcent donc comme un “v”.
  • Le thé est une boisson populaire en Hongrie. Cela semble remplacer le café.

Note : je risque d’ajouter des éléments au fur et à mesure que je vais m’en rappeler.

[95] iPod part en voyage

Lundi 23 juin 2008   Informatique   4 commentaires »

Comme je l’ai précédemment annoncé sur mon blog, j’ai été choisi par le programme J’explore pour aller apprendre l’anglais durant 5 semaines en Saskatchewan. Ayant fait l’acquisition récemment d’un iPod Classic 80 Go, je compte bien profiter de mon achat en l’utilisant là-bas. Cependant, en utilisant ce produit, on se rend vite compte qu’on est enchaîné au vilain iTunes.

Individu X : Mais comment ça? iTunes est la plus belle chose que j’ai vue de toute ma vie! C’est hyper simple : tu branches ton iPod et toutes les nouvelles chansons ajoutées à iTunes se synchronisent sur ton iPod.

Eh bien justement! C’est ça le problème… Apple a voulu faire en sorte que ça soit très simple, mais a omis de faire en sorte qu’un iPod soit indépendant d’une bibliothèque iTunes. Lorsque je suis chez un ami, par exemple, et que je veux rajouter 2 ou 3 chansons sur mon iPod, je me vois dans l’incapacité de le faire, car ma bibliothèque iTunes ne se trouve pas sur l’ordi de mon ami et que je me retrouverais à perdre toutes mes chansons actuelles si je désirais réellement ajouter ces 2 ou 3 pistes… Quelle sottise…

Cependant, je dois l’avouer… La synchronisation peut s’avérer une technique très agréable pour ajouter ses chansons sur son iPod. Vite fait, bien fait, comme on dit! Ainsi donc, je ne suis pas totalement prêt à renoncer à cette technique, mais d’autre part, cela me déplaît légèrement de ne pas pouvoir ajouter les pistes que je désire et ce, à partir de n’importe quel ordinateur ayant ou non iTunes.

Évidemment, je n’aurais pas écrit un billet si je n’avais pas trouvé de solution à ces problèmes… Comme on pouvait s’y attendre, de petits génies ont déjà cherché à rendre notre monde meilleur et ont eu le temps de mettre au point des softwares avant même que j’arrive à m’interroger sur le sujet. Ah! Ce que c’est bien fait la vie! Et des solutions, il y en a des tonnes, si je me fie à ceci : http://en.wikipedia.org/wiki/Comparison_of_iPod_Managers

La première que j’ai trouvée se nomme “Rockbox“. Il s’agit en fait d’un firmware open source qui a été créé pour permettre au iPod de fonctionner sans l’aide de iTunes. Du même coup, il rend l’appareil compatible avec un plus grand nombre de formats audio. De plus, semble-t-il que Rockbox n’écrase pas l’ancien firmware et permet donc la fonctionnalité du dual-boot avec le firmware original de l’iPod. Ce firmware permet d’ailleurs deux modes de navigation : celui utilisant les noms d’artistes, d’albums et de morceaux (soit celui que l’on connaît déjà avec le firmware original), mais aussi le mode de navigation de type “explorer” qui permet de naviguer de dossier en dossier. Des options telles que la suppression et le renommage de fichiers sont d’ailleurs possibles (Wow!). Il est possible de personnaliser l’affichage sur son iPod en installant différents thèmes. Voilà… Il y a d’autres fonctionnalités, mais je ne vais pas m’étendre plus longtemps sur le sujet. Par contre, semble-t-il que la version pour les iPod 6th Generation n’est pas encore sortie. Je devrai donc être patient.

La seconde solution qui m’a attiré se nomme la CopyTrans Suite. Cette fois, il s’agit d’une suite de logiciels offrant une foule de fonctionnalités. La suite se décompose en 6 sous-logiciels :

  1. CopyTrans (Permet de transférer les titres à partir du iPod vers le disque dur de l’ordinateur et aussi vers iTunes directement. Permet de gérer le contenu de son iPod.)
  2. CopyTransPhoto (permet de transférer les photos à partir du iPod vers l’ordinateur)
  3. iCloner (Permet de réaliser un backup de son iPod et de restaurer son iPod à partir de celui-ci en cas de problème.)
  4. iLibs (Permet de gérer plusieurs bibliothèques iTunes sur un même ordinateur)
  5. CopyTrans Manager (S’installe à même le iPod et permet de le gérer, d’y ajouter des chansons, d’en supprimer.)
  6. SyncGuardian (Permet de mieux gérer la synchronisation en facilitant le changement de mode entre manuel et automatique, assurant ainsi de ne pas synchroniser son iPod lorsque sa bibliothèque iTunes a été complètement effacée, par exemple.)

Petit hic, cependant, avec la CopyTrans Suite : il s’agit d’une version démo utilisable durant 14 jours seulement… Après, il faut payer sa licence pour pouvoir l’utiliser… (Et vous savez à quel point je déteste payer.) De plus, on me dit que ma version de bibliothèque iPod n’est pas encore supportée, alors je ne peux que naviguer en lecture seule… Cette solution n’est donc pas très intéressante puisque je pourrais uniquement l’utiliser durant 14 jours. Mais dans l’optique où je vais mettre à jour mon iPod à Regina uniquement sur les ordinateurs publics, ce serait amplement suffisant.

En cherchant un peu, j’ai finalement trouvé ce qu’il me fallait : Sharepod. Il s’agit d’un logiciel gratuit qui permet l’ajout de chansons sur le iPod, ainsi que le transfert de fichiers depuis le iPod vers l’ordinateur. Il permet aussi d’écouter la musique sur l’ordinateur à partir du iPod lui-même. Ce qui rend ce logiciel d’autant plus intéressant est le fait qu’il ne nécessite pas d’installation. Un simple fichier .exe qu’on positionne dans le répertoire principal de notre iPod (lorsqu’il est en mode d’utilisation en tant que disque dur).
Ce logiciel m’a d’ailleurs énormément étonné au niveau de la personnalisation du transfert de fichiers. Il permet de nommer les fichiers extraits et de les classer dans des dossiers comme on le désire, en se basant sur les informations des Tags ID3 (informations sous forme de “strings” stockées dans les fichiers multimédia). Par exemple, moi, j’aime bien lorsque mes fichiers audio sont classés dans des dossiers selon l’artiste et qu’ils possèdent un format de noms de fichiers de type : “(Artiste) - (Titre).mp3″
Grâce à ce logiciel, cela peut se faire de façon automatique.

Je vais donc me contenter d’utiliser Sharepod puisqu’il répond à mes besoins actuels. Cependant, il se peut que je décide de tester Rockbox, puisque cette alternative me semble très bien, quoique légèrement plus risquée.

Edit : J’ai trouvé une façon pour ajouter quelques pistes sur un iPod sans perdre les anciennes. Il faut, dans iTunes, cocher la case “Gérer la musique et les vidéos manuellement.” Ainsi, on n’a plus qu’à faire du drag & drop à partir de la bibliothèque iTunes vers l’icône iPod dans le menu de gauche.

[90] Keylogger, version physique

Lundi 16 juin 2008   Non classé   4 commentaires »

Lorsque j’utilise un ordinateur public, comme ceux du Cégep, par exemple, soit je choisis un ordinateur éteint , soit je fais un redémarrage de l’ordinateur de façon à ce que le contenu du disque dur soit réinitialisé par un logiciel du genre de Deep Freeze. De cette façon, je m’assure donc qu’aucun keylogger préalablement installé n’enregistrera mes mots de passe et informations tapées au clavier.

Cependant, semble-t-il que cette technique sera désormais insuffisante à ma sécurité, puisqu’un keylogger version physique existe désormais : http://www.thinkgeek.com/gadgets/security/5a05/

Il s’agit d’un petit appareil qui se connecte entre le fil du clavier et la prise clavier de l’ordinateur. Il laisse passer les signaux du clavier vers l’ordinateur, mais les interprète et les enregistre dans sa mémoire. Fâcheux résultat : tout ce que vous tapez au clavier est enregistré dans un petit appareil très discret positionné à l’arrière de l’ordinateur public.

Solution à l’existence d’un tel appareil : avant d’utiliser un ordinateur public, toujours se pencher, tirer le boîtier de l’ordinateur et vérifier visuellement ou grâce au toucher s’il y a présence d’un tel appareil…

Bienvenue dans le monde merveilleux de la paranoïa…

[93] Les problèmes de ce monde

Vendredi 6 juin 2008   Révolution/Chialage   4 commentaires »

Pendant que la guerre sévit à de multiples endroits dans le monde, que le prix de l’essence ne cesse d’augmenter et que la mondialisation fait de nombreuses victimes, moi, je m’affaire à déceler les multiples véritables problèmes de ce monde, ce qui ne fonctionne pas et a des répercussions énormes sur ma propre vie et santé mentale.

Problème N°1

Mise en situation : nous sommes un vendredi.

Alexandre : Hey, c’est quand la fête à John Doe?
Individu X : Samedi prochain.
Alexandre : Holy sh**! DEMAIN! Merde, on n’a pas prévu son cadeau.
Individu X : Non, pas demain! Le samedi d’après.
Alexandre : Putain… Tu m’as fait peur.

Le problème est donc que les gens, pour la plupart, ai-je remarqué, ne savent pas utiliser l’expression “(jour) prochain”… Je me retrouve donc pénalisé au niveau du stress que je ressens lorsque quelqu’un me call un examen “jeudi prochain” et que je crois à tort qu’il s’agit vraiment de “jeudi prochain” et non pas “jeudi la semaine prochaine”. Et cela fait en sorte que je vais mourir plus jeune… Pensez-y… Voulez-vous vraiment retrancher des années de mon si précieux temps de vie?

J’ai réfléchi un peu à ce sujet et j’ai cru qu’une notation/appellation mathématique du type “jeudi (x+1)” |x=jeudi de cette semaine (ce qui revient à : “Jeudi x+1 tel que x représente le jeudi de cette semaine.”) serait idéale. Mais bon… je crois que peu de gens sont prêts à ce changement… Je devrai donc me contenter d’instaurer ça sur mon île déserte.

Problème N°2

Alexandre : Combien ça coûte une quille de bière ?
Individu Y : Ça coûte 5$-10$…
Alexandre : Ah, d’accord, ça coûte donc -5$, pas mal! À chaque fois que j’achète, on me donne 5$.

Voilà donc une notation que je trouve défectueuse puisque le petit tiret est utilisé aussi pour les soustractions. Dans certaines situations, cela peut représenter, en fait, une soustraction que l’interlocuteur a été trop paresseux pour calculer lui-même.

Problème N°3

Alexandre : Combien y a-t-il d’étudiants en moyenne par classe, à l’université?
Individu Z : De deux à trois cents étudiants.

Hm…
2 à 300
ou
200 à 300 ?

Ça porte à confusion… J’ai d’ailleurs remarqué qu’on retrouvait ce genre de notations dans beaucoup de textes présentant des statistiques au public, ce qui peut s’avérer plutôt trompeur.

Problème N°4

Le système temporel… Tout un tare de notre société…
*Alexandre pense à tous les problèmes de mathématiques qu’il a dû faire au cours de ses années de scolarité où système temporel et système décimal étaient entremêlés… Beurk…*

24 heures dans une journée,
60 minutes par heure,
60 secondes par minute
et après, on entre dans les dixièmes de secondes,
puis les centièmes
et les millièmes…

Résultat : une partie est en mod(24), deux autres sont en mod(60), puis les autres sont en mod(10)…

Individu A : Ouais, mais il y a 365,25 jours dans une année et ça ne te dérange pas ça?
Alexandre : Non, pas du tout. Les jours sont basés sur la rotation de la planète Terre, donc on doit faire avec. Le fait de ne pas se fier au Soleil pour déterminer la longueur d’une journée serait, d’après moi, une erreur. C’est sûr que 365,25 n’est pas le plus beau nombre que je connaisse, mais Monsieur Big Bang a décidé qu’il en devait en être ainsi.
Par contre, les subdivisions d’une journée, elles, on peut les arranger comme on le désire.

Ainsi, on pourrait créer un système temporel comme ceci :

365,25 jours par année
10 heures par jour
10 minutes par heure
10 secondes par minute
10 “goglus” par seconde
10 “rotules” par goglu

Note : les termes “goglu” et “rotule” sont des termes fictifs (et temporaires… jusqu’à ce que mon système horaire soit accepté). Ça sonne bizarre un peu, mais ça me plaît bien.

Pourquoi ai-je rajouté les “goglus” et les “rotules” ? Simplement pour faire en sorte qu’une rotule soit approximativement de même durée qu’une seconde actuelle, question qu’un changement de système temporel ne trouble pas le temps d’attente initial des parties de Cache-Cache et Marco Polo.
En effet, si on regarde le tout :
Système temporel présent : \dfrac{\dfrac{\dfrac {1~journ\acute ee}{24~heures}}{60~minutes}}{60~secondes} = \dfrac {1}{86~400} \approx 1,16 \cdot 10^{-5}

Système temporel révolutionnaire : \dfrac{\dfrac{\dfrac{\dfrac{\dfrac {1~journ\acute ee}{10~heures}}{10~minutes}}{10~secondes}}{10~goglus}}{10~rotules} = \dfrac {1}{100~000} = 1,0 \cdot 10^{-5}

La nouvelle unité utilisée (”rotule”) pour compter serait donc 1,6 \cdot 10^{-6} journée plus courte que l’unité présentement utilisée (seconde). Donc elle serait de 0,14 seconde plus courte, ce qui n’est pas une assez grande différence pour troubler de façon significative l’action de compter les secondes/rotules. Au cours des générations, les gens s’habitueraient à cette légère modification de la durée de l’unité de base et il n’y aurait plus aucun problème. Tout serait en système décimal, soit le système le plus adéquat pour notre réalité.

Problème N°5

Alexandre : Cette fille-là a l’air folle.
Individu \theta : On doit dire “a l’air fou”.
Alexandre : Non. “Avoir l’air” est un verbe d’état, donc l’attribut du sujet s’accorde avec le sujet. On doit donc dire “a l’air folle”.
Individu \theta : Non. C’est son air qui est fou, donc on accorde “fou” avec cet air.
Alexandre : Non.
Individu \theta : Oui.
Alexandre : Non.
[...]

La règle est :

1. Si “avoir l’air” a le sens de “paraître” l’adjectif qui suit est un attribut et il s’accorde avec le sujet (Cette femme a eu l’air surprise).

2. Si “avoir l’air” a le sens “d’avoir telle mine, telle apparence” l’adjectif qui suit s’accorde avec “air”. (Votre voisine a l’air accueillant). Dans ce cas, on imagine pouvoir dire “un air”.
Source : (http://www.synapse-fr.com/manuels/AVOIR_L_AIR.htm)

Mais pourtant… Y a-t-il une différence réelle entre le fait de paraître surpris et le fait d’avoir une apparence de personne surprise? Non! Et il y aura toujours une certaine ambiguïté à chaque fois que quelqu’un utilisera ce verbe d’état…




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